XVIII - Laure DASSONVILLE


Laure-Alice-Odette
DASSONVILLE, fille de
Jacques Dassonville et de Anne de Glymes de Hollebecque. Elle est
l'auteur de ce site et de cette généalogie est née à la clinique Baron
Lambert à Etterbeek, le 15 février 1948.
En 1970, elle fut engagée comme
comptable chez Coca-Cola Export Corporation à Bruxelles. Elle s'occupa
successivement des comptabilités Clients, Fournisseurs, Stocks, de
l'amortissement des immobilisés, participation au budget annuel et au
bilan envoyé mensuellement à Coca-Cola Export Corporation à Atlanta aux
Etats-Unis.

En 1974, elle représenta
Coca-Cola dans le premier vol de la ligne Bruxelles - Atlanta de la
Sabena, qui lui permit de découvrir la ville où cette boisson
mondialement connue, fut inventé par le pharmacien Perberton
en 1886.
De 1976 à 1980, elle fut mutée
chez le concessionnaire Coca-Cola de l'île de La Réunion, la SOREG
(Société Réunionnaise des Eaux Gazeuses) dont le siège social se trouvait
à Saint-Denis. Elle fut chargée de l'élaboration du budget annuel, du
suivi budgétaire, participation au bilan, statistiques, mise en place de
procédures d'organisation au niveau de l'administration comptable des
stocks.
En 1979, elle fut également
chargée par l'administration judiciaire, sur réquisition du Juge
d'Instruction du Tribunal de Grande Instance de St-Denis de la Réunion, de
missions particulièrement longues et délicates consécutives à de nombreux
détournements de marchandises sur l'île de la Réunion.

Laure qui mange un ananas
à l'Ile Maurice - 1980
Elle fit également pour la
Société cinématographique UGC de Paris, une étude de marché sur les films
passant dans les diverses salles de cinéma de l'île de La Réunion.
En 1980, à la demande de
Coca-Cola East Africa Région, Laure passa presque deux ans en mission à
Madagascar, comme audit externe à la STAR (Société Tananarivienne de
Réfrigération et de Boissons Gazeuses). La STAR était le concessionnaire
de Coca-Cola à Madagascar, dont le siège social était établi à Tananarive.
Cette mission lui permit de faire des audits dans les régions les plus
diverses et les plus belles de l'île : Brasserie d'Antsirabe,
Andranomahery, Majunga, Diego-Suarez, Tuléar, Fort-Dauphin et Nosy-Be.
La vie économique à Madagascar
était en plein déclin et le pays connaissait de graves difficultés. Les
matières premières devenaient de plus en plus rares. Sa mission terminée,
il fut difficile à Laure de retrouver du travail à Madagascar, les postes
devenant de plus en plus malgachisés.
Elle se consacra alors à un
bénévolat dans le service de pédiatrie de l'hôpital militaire de
Tananarive. Elle fit également quelques expéditions touristiques assez
pittoresques en car brousse dans le Sud malgache afin de mieux découvrir
ce peuple très attachant.
Sous la présidence de Didier
Ratsiraka, le pays connaissait des troubles importants. Vers la fin des
années 1980, celui-ci reconnut l’échec d’une expérience socialiste de plus
de dix ans et engage son pays vers un libéralisme prudent. La sécurité
devenait très incertaine à Tananarive et un couvre feu à 21 h fut
instauré. Le pays manquait de plus en plus de denrées et la pauvreté
devenait de plus en plus intense.
Peu à peu, français, belges ... quittèrent ce beau pays où il n'y avait
plus grand chose, mais où il faisait tellement bon vivre. Il y avait
pénurie de savon, dentifrice, huile, sucre ... , mais les poissons,
fruits, légumes, fleurs, les plus merveilleux envahissaient le zoma et ...
j'oublie les énormes langoustes à 40 FB le kilo (1 € actuel) ! ....
"Madagascar, mon beau pays, ... veloma" !
Après un bref retour en
Belgique, Laure repartit vivre en Guyane où elle travailla à Cayenne pour
le Circuit Cinématographique Elizé, dont le siège social était établi à
Fort-de-France en Martinique. Ce circuit comportait des salles de cinéma
en Guyane, Martinique, Guadeloupe et en Haïti. Laure fut chargée de
la comptabilité des 3 salles du circuit Guyane, dont deux se trouvaient à
Cayenne et la troisième à Kourou.
Elle fut également chargée du suivi des marchés, du suivi du budget et de
la comptabilité de la construction d'un complexe commercial, se composant
de 2 salles de cinéma, 10 boutiques, 1 cafétaria et 1 discothèque
(Eldorado, place des Palmistes à Cayenne).
C'est en juin 1983, après des
problèmes de santé, qu'elle rentra définitivement au bercail, dans sa
Belgique natale.
Mise à la retraite anticipée,
pour raisons de santé, Laure se consacra donc à la vie de famille et entre
autres, à celle de ses ancêtres. C'est ainsi que lui est venue la passion
de la généalogie. Elle est passionnée aussi d'informatique, ce qui lui
permit de découvrir le fabuleux programme de Paint Shop Pro avec lequel
elle commença à faire du graphisme.
Dans sa jeunesse, elle pratiqua
beaucoup l'équitation, le tennis, et le ski, sport qu'elle pratique encore
actuellement.
Lettre à St-Nicolas écrite en 1955, à l'âge de 7 ans : une commande
spéciale de chosèttes, de chosurs, de chocola et d'une pipe :-)))
Elle a un fils de Guy
DESCHEEMAEKERE, fils de Pierre et de Henriette Samyn.
Depuis avril 2004, elle vit
avec Philippe DE ROCKER,
psychologue - analyste. Ils vivent sur sa
péniche, située dans la campagne du Brabant Wallon à Clabecq - Tubize,
qu'ils ont aménagée en loft. Quelques
vues de la péniche.

1 -
Nicolas-Marc DASSONVILLE, qui
suit en XIX